J'ai besoin de solutions pour les difficultés relationnelles

J’ai des difficultés avec les relations durant le confinement en famille

Les relations en confinement ce n’est pas simple : des problèmes d’habitude faciles à gérer sont amplifiés et, dans cette situation hors normes, on souffre, on s’énerve, on est anxieux, on se dispute, on s’agresse, on est à bout, prêt à craquer… c’est « chaud » et tout va de travers. Les émotions qui nous submergent nous font agir à l’encontre de ce que nous sommes et des relations que nous voulons avoir avec les autres (et les autres peuvent faire de même). 

Par exemple :

  • Un climat qui s’envenime peut devenir de la ‘violence domestique’ :

Qu’elle soit  explosion violente ou simple rejet, elle peut s’installer durablement puis s’aggraver ; elle transforme les relations de famille ou de couple car l’un essaye de s’imposer à l’autre/aux autres : par le pouvoir, la répression psychologique (critiques, menaces, chantage, hyper-contrôle), physique (propos désobligeants ou menaçants, insultes, gestes agressifs), financière (refus de donner de l’argent, contrôle des dépenses)…

  • La violence, les crises (tournées vers soi ou vers les autres) sont destructrices. Pourquoi ?

Elles produisent des émotions négatives (inquiétude, tristesse, stress, sentiment d’abandon), de l’hostilité (colère, détestation, rancune..), et sont dévalorisantes (abattement, sentiment d’inutilité, critiques, harcèlement …).

Elles détruisent l’image qu’on a de soi et des autres.

Elles désorganisent les liens d’affection, d’attachement, et bousculent les comportements en couple ou en famille.

Elles sont souvent impulsives et incontrôlables et, du coup, on évalue mal la réalité, sa propre violence, ou l’agressivité de ses réactions et leurs conséquences sur ses proches.

 

Avant d’en arriver là, on peut éviter de se laisser envahir par des émotions négatives, les gérer et, au-delà, comprendre ce qui se passe en nous.

1. Gérer ses émotions du moment ; faire baisser la tension : voir la rubrique « gérer le stress » sur ce site.

2. Pour éviter une installation durable de stress : ‘Etre à l’écoute de soi’. Des modifications intérieures, des comportements inhabituels (repli sur soi, refus de parole, propos désobligeants, gestes agressifs…) peuvent indiquer un inconfort psychologique ou de mal être. Ils signalent qu’il est temps de ‘prendre du temps pour soi’ et de gérer le problème : voir la rubrique « gérer le stress », fiche d’exercice « adaptation & coping »

3. Pour améliorer ses relations en co-confinement ou en situation difficile :

a) Prendre du temps pour comprendre ce qui se passe en nous dans la relation à l’autre (vécu quotidien, rapports difficiles ou tendus, problèmes liés au confinement…) : voir la rubrique « gérer le stress », fiche d’exercice « adaptation & coping »

b) Chercher à s’expliquer ce que l’on fait et ressent, s’interroger sur soi et ses relations et liens qu’on veut avoir ou maintenir avec les autres (pour le reste du confinement ou plus que ça) : quelques pratiques  simples : voir la rubrique « besoin de conseils », fiche « tentez de nouvelles expérience » 

Des Informations sur les violences dites « extrêmes » : ICI

J’ai besoin d’aide : signalement & demandes d’aide pour les violences privées, sur le site du ministère : ICI 

Et quelque soit votre situation, si vous avez besoin d'être écouté(e), guidé(e), soutenu(e) :

  • famille, entourage, amis, communauté peuvent aider, il faut les contacter ; 

  • vous pouvez appeler la  Cellule régionale d’écoute et de soutien psychologique 
    au 04 97 13 50 03, du lundi au vendredi de 9h à 20h ;

En cas de grande détresse psycho-sociale (caractère anxiogène du confinement, sentiment d’insécurité, difficultés relationnelles …), j’appelle le 15 ou le 0.800.190.000

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